François Ruffin
Travail et emploi
52 positions documentées, de son programme d'abord, puis de sa campagne, de son parti et de textes antérieurs.
Programme ou document de campagne 2027 : 4 · Proposition ou déclaration de campagne : 48
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Partager les décisions sur l’organisation du travail avec les salariés et leurs syndicats, avec soutien légal, au-delà du seul partage des revenus.
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Faire supporter aux employeurs davantage du coût social des conditions de travail dégradées ; le cahier ne chiffre pas ce mécanisme.
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Dans sa conclusion, la responsable du programme Sophie Taillé-Polian soutient la continuité avec le Nouveau Front populaire, dont un SMIC à 1600 euros ; ce paragraphe ne précise ni périodicité ni montant net ou brut.
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Protéger le temps hors travail et stabiliser les horaires afin de permettre la vie familiale, associative et les loisirs.
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Créer un statut protecteur des métiers essentiels, notamment du soin, du lien, de la production et des services continus ou non télétravaillables, en priorité pour les salariés privés précaires sans statut protecteur.
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Indexer les salaires sur l’inflation, sans limiter cette règle aux seuls métiers essentiels.
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Faire relever les minima conventionnels au moins au SMIC et revoir les classifications pour garantir une progression salariale de carrière.
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Créer une catégorie légale d’horaires atypiques avec paiement double avant huit heures et après dix-huit heures, afin de décourager les horaires sans justification de continuité du service ; les métiers essentiels sont prioritaires mais la portée est plus large.
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Payer forfaitairement toute coupure de plus de deux heures imposée par l’employeur.
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Fixer une durée minimale de service ; aucune durée chiffrée n’est donnée.
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Ajouter du temps rémunéré à chaque prise de poste.
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Compter les déplacements entre deux interventions comme du travail effectif rémunéré.
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Limiter les dérogations conventionnelles au minimum hebdomadaire de vingt-quatre heures pour les temps partiels imposés et sanctionner les entreprises contrevenantes.
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Envisager comme sanction un rappel de salaire comblant l’écart entre les heures contractuelles et le plancher de vingt-quatre heures par semaine.
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Déployer un plan national de formation des travailleurs essentiels.
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Ouvrir après cinq ans dans un métier essentiel un droit opposable à se former jusqu’au niveau baccalauréat avec maintien intégral du salaire.
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Faire fixer par les branches et leurs opérateurs de compétences un objectif annuel chiffré de formations effectivement réalisées par les salariés essentiels ; aucun quota précis n’est fixé ici.
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Donner priorité aux salariés essentiels dans l’affectation des financements des opérateurs de compétences.
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Mobiliser l’AFPA et les organismes publics pour adapter l’offre de formation aux salariés essentiels.
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Imposer aux sous-traitants le régime de droits le plus favorable entre celui de leur entreprise et celui du donneur d’ordre.
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Contrôler et sanctionner les renouvellements abusifs d’intérim, notamment les successions de trois contrats de six mois dans l’industrie.
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Recruter suffisamment d’inspecteurs du travail pour faire appliquer ces protections, sans effectif chiffré dans le cahier.
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Élargir le congé associatif rémunéré aux bénévoles sans mandat dirigeant ; prévoir notamment une demi-journée par mois sans perte de revenu pour les salariés des grandes entreprises.
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Financer soixante mille emplois aidés mutualisés localement pour soutenir les associations, notamment dans leurs démarches administratives.
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Financer le recrutement d’animateurs pour les accueils de loisirs ; le déficit d’effectif cité n’est pas présenté comme un objectif de recrutement.
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Généraliser à tous les territoires le dispositif Territoires zéro chômeur de longue durée : emplois permanents à temps choisi pour les personnes recherchant un emploi depuis plus d’un an, orientés notamment vers les travaux écologiques.
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Promouvoir les métiers de la transition auprès des jeunes et actifs et soutenir une conférence nationale identifiant ces métiers avant de planifier régionalement emplois et compétences.
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Renforcer les comités régionaux pour l’emploi, avec une gouvernance régions-syndicats-filières et une autonomie de gestion du budget de formation professionnelle attribué par l’État.
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Garantir le droit à la reconversion, renforcer France Travail, former ses agents aux métiers écologiques et installer un référent transition dans chaque guichet.
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Réorienter fortement les aides à l’apprentissage vers les métiers de première ligne de la reconstruction écologique.
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Étendre le statut de travailleur essentiel aux ouvriers et employés de la reconstruction écologique, avec priorité pour la formation et le logement et trimestres de retraite supplémentaires pour les métiers pénibles.
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Soumettre avant l’été 2027 une loi d’adaptation du travail aux risques climatiques renforçant les contrôles et sanctions contre les manquements patronaux de prévention.
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Étendre à davantage de métiers la reconnaissance des canicules comme motif de chômage technique.
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Fixer, pour les métiers les plus exposés, des seuils de température imposant l’arrêt du travail selon les conditions de travail et de météo, notamment l’humidité ; aucun seuil chiffré n’est donné.
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Rétablir pleinement les CHSCT pour placer santé, sécurité et conditions de travail au centre des décisions.
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Accroître la représentation des salariés dans les conseils d’administration pour les associer aux décisions stratégiques et à la transformation écologique ; aucun quota n’est fixé.
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Renforcer la protection des lanceurs d’alerte et créer dans chaque CSE une commission de protection de l’environnement et de prévention de ses risques.
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Imposer aux branches professionnelles des négociations sur leur transition écologique tous les trois ans.
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Simplifier la certification RGE, prendre en charge le temps nécessaire et rendre les formations pratiques et accessibles à tous les salariés des artisans.
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Limiter la sous-traitance des maintenances nucléaires récurrentes et renforcer la radioprotection des travailleurs.
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Lancer une campagne valorisant les métiers de réparation et réemploi auprès de tous les genres et restructurer leurs formations initiales et continues avec un rôle central de l’Éducation nationale.
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Organiser des cours pour tous publics et scolaires, formations professionnelles par l’ESS et accès des lycées professionnels aux ateliers.
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Simplifier les labels de travaux comme RGE et proposer une formation courte, pratique et prise en charge à tous les salariés concernés, et pas à un seul salarié de l’entreprise.
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Appliquer aux ouvriers et techniciens industriels l’indexation salariale, la rémunération double des horaires atypiques et la retraite anticipée pour pénibilité, en renvoyant aux protections détaillées du premier cahier.
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Recentrer les aides à l’alternance sur les formations d’ouvriers qualifiés et techniciens, particulièrement industrielles.
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Doubler le nombre de reconversions bénéficiant d’un financement public pour accompagner réindustrialisation et chantiers écologiques, en favorisant l’accès avant chômage.
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Créer pour tout actif jamais diplômé du supérieur un droit, une fois dans sa carrière, à un congé rémunéré pour une formation diplômante adaptée à ses contraintes.
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Stabiliser les contrats périscolaires pouvant atteindre trente-trois heures hebdomadaires, avec préparation payée et réunions d’équipe hebdomadaires.
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Revaloriser durablement les grilles salariales enseignantes sans contreparties supplémentaires, en priorité en milieu de carrière ; aucun taux précis d’augmentation n’est fixé.
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Créer un statut public d’AESH supprimant précarité et temps incomplet imposé : vingt-quatre heures d’accompagnement direct au cœur d’un temps plein, avec activités complémentaires formalisées et payées jusqu’à trente-cinq heures.
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Augmenter de 10 % les salaires des pompiers professionnels.
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Accorder aux pompiers le statut de travailleur essentiel avec accès facilité à la formation et au logement et trimestres de retraite supplémentaires pour pénibilité.
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Source Civique, « François Ruffin — Travail et emploi », https://sourcecivique.fr/candidats/francois-ruffin/travail-emploi/, consulté le [date] (version du 2 novembre 2026).
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