François Ruffin
Éducation
64 positions documentées, de son programme d'abord, puis de sa campagne, de son parti et de textes antérieurs.
Programme ou document de campagne 2027 : 3 · Proposition ou déclaration de campagne : 61
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Enseigner dès l’école le goût et l’origine des aliments.
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Rééquilibrer territorialement formations supérieures et emplois publics, en développant notamment les formations encadrées de proximité dans les villes moyennes pour réduire la demande métropolitaine de logement.
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Réduire la sur-offre qualifiée par le cahier de formations privées en alternance et de certains premiers cycles métropolitains, en la compensant par les formations locales ; aucun quota de réduction ferme n’est arrêté.
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Rendre gratuite la formation BAFA.
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Débattre avec les enseignants de la place de la pratique artistique, ouvrir davantage l’école aux associations et artistes à midi ou après les cours et donner un statut aux animateurs formés du périscolaire.
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Renforcer la formation des enseignants agricoles aux transitions agroécologiques et accompagner les reconversions vers l’agriculture paysanne.
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Défendre les emplois et moyens de l’enseignement agricole public, notamment dans les négociations budgétaires annuelles.
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Intégrer l’agriculture paysanne aux référentiels d’enseignement.
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Augmenter le nombre et la variété des places de BTS dans les villes petites et moyennes pour développer l’accès local aux métiers industriels.
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Maintenir le budget scolaire malgré la baisse démographique et le relever au moins au niveau des années 2000 ; ce passage ne précise pas clairement si ce niveau est nominal ou rapporté au PIB.
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Créer en 2027 un conseil permanent de pilotage éducatif composé à parts égales de praticiens, représentants de la communauté éducative, chercheurs et administrateurs ; les praticiens seraient élus ou tirés au sort par bassin.
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Expérimenter à petite échelle les réformes ambitieuses avant leur généralisation.
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Attendre au moins deux ans après la promulgation d’une réforme avant son déploiement à grande échelle.
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Donner au conseil de pilotage un droit d’initiative de projets de loi et retravailler systématiquement ceux faisant l’objet de son avis négatif.
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Convoquer en 2027 des États généraux de l’éducation pour définir un plan du quinquennat et des orientations à dix ans ou plus, avec le programme Debout fondé sur NUPES-NFP comme base de discussion.
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Proposer au collège une discipline de savoirs techniques et pratiques, incluant artisanat, jardinage, cuisine, couture et entretien, sans réduire les fondamentaux.
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Proposer d’intégrer l’éducation affective, relationnelle et sexuelle aux cours de sciences de la vie et de la Terre.
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Proposer davantage de manipulations pratiques dans les matières scientifiques.
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Rebâtir l’éducation civique autour d’exercices de vote, débat et délibération sur des sujets de société.
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Enseigner l’usage critique de l’IA par des recherches documentaires, notamment en histoire-géographie.
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Déployer progressivement les savoirs pratiques selon les ressources locales avec intervenants qualifiés encadrés par les enseignants ; envisager ensuite un corps spécialisé et deux demi-journées hebdomadaires si l’expérimentation réussit.
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Porter le CAP initial à trois ans et le bac professionnel à quatre ans, l’année supplémentaire comprenant un semestre général et un semestre en milieu professionnel.
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Réduire l’inégalité de formation et de titularisation des enseignants des lycées professionnels et y renforcer infirmiers, psychologues et assistants sociaux.
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Jumeler les lycées professionnels pour permettre des immersions dans une autre région avec hébergement et accompagnement.
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Ouvrir des places en sections de techniciens supérieurs, adapter leurs programmes aux bacheliers professionnels et technologiques et créer des stages préparatoires en terminale professionnelle.
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Expérimenter un bachelor professionnel comparable au BUT pour les élèves issus du lycée professionnel.
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Enquêter sur les spécialités souhaitées par les jeunes, les rapprocher des besoins du soin, de l’industrie et de la transition, puis redessiner l’offre en renforçant les territoires ruraux.
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Renforcer l’orientation en appliquant les recommandations de 2025 du Défenseur des droits, notamment clarification des responsabilités et formation des enseignants ; le rapport externe n’est pas intégralement repris ici.
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Développer internats et financer permis ou abonnements de transport des élèves professionnels pour rendre leurs choix de spécialité accessibles.
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Mieux faire connaître passerelles et stages de réorientation au lycée et généraliser les réorientations internes ou entre filières dans le supérieur.
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Étudier à dix ans ou plus un lycée commun réunissant les voies, des cours généraux partagés et la possibilité pour tous d’essayer les disciplines professionnelles en seconde.
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Remplacer Parcoursup par un système plus transparent et humain, précédé d’une enquête sur les choix, l’accompagnement et les parcours post-bac ; les propositions sont explicitement susceptibles d’évoluer.
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Exiger la publication détaillée des méthodes de sélection et algorithmes des établissements, les examiner nationalement et interdire les mauvaises pratiques identifiées.
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Retirer le lycée d’origine des dossiers et ouvrir une réflexion sur l’harmonisation nationale du contrôle continu.
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Créer un droit opposable à des heures d’accompagnement par un conseiller pour l’orientation et l’utilisation du système ; le volume n’est pas chiffré.
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Ouvrir des places supérieures selon les préférences étudiantes, débouchés professionnels et besoins de société, notamment écologiques.
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Remplacer l’algorithme d’appariement pour privilégier l’ordre des vœux formulés par les élèves.
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Créer dans les établissements des commissions d’appel offrant un entretien aux candidats refusés dont le dossier approche les critères requis.
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Obliger tous les établissements à publier les poursuites d’études et résultats d’insertion professionnelle après leurs formations.
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Utiliser les moyens accrus pour réduire les classes, assurer les remplacements et proposer un tutorat intensif ponctuel aux élèves en difficulté ; aucun effectif maximal national n’est arrêté ici.
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Auditer les besoins des enseignants débutants et adapter les formations universitaires aux compétences requises lors de la prise de poste.
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Consacrer au moins la moitié de la formation aux compétences pédagogiques dans tous les métiers éducatifs, notamment en supprimant le mémoire traditionnel.
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Augmenter sensiblement la formation initiale des AED, AESH, ATSEM et animateurs quel que soit leur statut, sans nouveau volume chiffré.
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Refondre la formation continue obligatoire autour de séquences structurées fondées sur la recherche et dispensées par les pairs, avec groupes d’analyse des pratiques.
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Réduire progressivement les notes sur vingt au profit d’évaluations de compétences, par les pairs ou par soi-même, surtout au primaire et au collège, avec formation et suivi.
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Développer le tutorat entre élèves pour renforcer apprentissages et entraide.
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Former tous les personnels à la régulation émotionnelle et à la détection précoce des difficultés psychologiques.
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Assurer au moins un infirmier et un psychologue scolaire effectifs dans chaque établissement secondaire et chaque bassin primaire, et une équipe RASED complète par circonscription.
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Garantir des activités périscolaires de qualité presque gratuites selon les revenus parentaux, articulées aux cours théoriques et pratiques.
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Placer les apprentissages fondamentaux le matin et les activités actives, périscolaires et devoirs accompagnés l’après-midi.
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Accompagner financièrement les communes rurales pour cette organisation, notamment en finançant la qualification des acteurs associatifs, et élargir les activités à artisanat, jardinage et nature.
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Abaisser l’encadrement périscolaire à un animateur pour dix enfants et renforcer la supervision par les équipes pédagogiques.
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Renforcer les projets éducatifs territoriaux pour ouvrir l’école comme ressource civique le soir et le week-end, et étendre les budgets des Cités éducatives pour stages gratuits et ateliers artistiques.
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Rendre obligatoire avant toute révision de sectorisation un diagnostic de mixité fondé sur une méthode nationale.
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Fixer légalement un objectif national de mixité mesuré par les indices sociaux des établissements, décliné en plans territoriaux pluriannuels avec calendrier et accompagnement étatique.
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Moduler à la baisse les subventions des établissements privés sous contrat selon l’écart de leur composition sociale à la moyenne locale et conditionner les fonds à la transparence complète des admissions.
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Ne fermer aucune école sans concertation avec parents et élus et utiliser les personnels libérés par la démographie pour remplacements, tutorat et formation.
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Augmenter les postes aux concours, offrir dès la licence des bourses dans les disciplines en tension et adapter la certification pour faciliter les secondes carrières.
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Lancer une campagne institutionnelle pour valoriser le métier enseignant.
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Alléger les formalités et saisies enseignantes, transmettre directement les informations RH aux agents et recruter des personnels administratifs dans les écoles.
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Inscrire dans le service les temps de concertation et d’observation entre enseignants, avec remplacement systématique et appui de médiateurs et chercheurs.
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Imposer une concertation de début d’année entre équipes éducatives et collectivités pour clarifier responsabilités sur bâtiments, équipements et transports.
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Financer une scolarisation plus souple et hybride entre école ordinaire et structures médico-sociales, plutôt que renvoyer les enfants vers l’école faute de places spécialisées.
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Réduire d’environ 30 % les contrats d’apprentissage supérieurs les moins efficaces ou les plus coûteux et recentrer les aides sur secondaire professionnel et BTS, avec six milliards d’économies annuelles revendiquées.
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Source Civique, « François Ruffin — Éducation », https://sourcecivique.fr/candidats/francois-ruffin/education/, consulté le [date] (version du 1er novembre 2026).
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