David Saforcada
Agriculture et pêche
42 positions documentées, de son programme d'abord, puis de sa campagne, de son parti et de textes antérieurs.
Programme ou document de campagne 2027 : 42
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Défendre exception agricole, prix justes et circuits courts, avec protection contre concurrence déloyale.
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Évaluer les capacités alimentaires produit par produit et territoire par territoire, en distinguant besoins normaux, crise, intrants manquants et délais de reconstruction.
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Voter sous six mois une exception agricole faisant primer continuité alimentaire, revenu et capacités nationales sur les règles commerciales, concurrentielles et d’achat public; évaluer résultats et coût consommateur.
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Cartographier produits, flux, intrants, semences, stockage, transformation et vulnérabilités par bassin et outre-mer; fixer des objectifs décennaux et seuils de sécurité révisés chaque année.
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Renégocier concurrence, commerce, aides et conditionnalité européennes pour protéger production et revenus; préparer dans chaque scénario référendaire la continuité des paiements, normes, contrôles et échanges agricoles.
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Publier dans l’année puis annuellement un tableau de bord des exploitations, installations, revenus, prix, autonomie, terres, eau, intrants, stocks, importations et achats publics français, avec responsable et correction pour chaque recul.
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Rendre opposables des coûts complets indépendants incluant rémunération digne, salariat, protection sociale et adaptation climatique; interdire les clauses permettant durablement l’achat sous ce coût.
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Activer des prix-planchers temporaires par filière lorsque prix inférieurs aux coûts menacent les capacités; appliquer aux contrats, transformateurs et importations selon la loi, avec régulation des volumes ou débouchés si nécessaire.
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Donner à l’Observatoire prix-marges données et pouvoirs, publication agrégée et signalement des abus; renforcer négociation des producteurs et transparence des coopératives sur prix, réserves, filiales et dirigeants.
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Prioriser produits français de saison dans écoles, hôpitaux, armées, prisons et autres achats publics; lots accessibles, contrats types et logistique, traçabilité de l’origine et part producteur, et modification des règles extérieures incompatibles.
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Créer dans chaque département un soutien confidentiel et rapide regroupant MSA, remplacement, santé, médiation bancaire et aide juridique, indépendant des contrôles courants et intervenant avant cessation de paiement.
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Créer stocks tournants de semences, céréales, aliments, engrais, produits vétérinaires, carburants et pièces; plan alimentaire de crise avec priorités transport, énergie, travail, abattage et distribution, testé régulièrement.
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Suivre terres à la parcelle, privilégier friches avant artificialisation; inventaire permanent des terres, fermes et bâtiments disponibles et outils SAFER/collectivités pour usage agricole et réserves foncières temporaires.
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Contrôler acquisitions directes, sociétés et montages donnant pouvoir sur les fermes avec bénéficiaire réel déclaré; prioriser actifs agricoles et installation, refuser les prises de contrôle menaçant terres, eau, filières ou territoire.
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Généraliser le diagnostic de transmission cinq ans avant départ, avec guichet unique juridique, formation, financement et essai; permettre installation progressive par portage foncier, crédit long, garanties et tutorat, selon projet viable et activité réelle.
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Soutenir plusieurs formes et tailles agricoles selon travail, valeur, autonomie, bien-être animal, territoire et transmission; combattre les montages financiers captant aides et foncier sans lien réel avec la ferme.
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Accepter un faisceau de preuves pour les pâturages collectifs ou accords oraux; suspendre les récupérations disproportionnées durant examen contradictoire et éviter les reprises massives pour erreurs formelles de bonne foi, tout en sanctionnant la fraude.
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Établir par bassin un budget public de l’eau avec représentation équilibrée; garder eau potable et besoins vitaux prioritaires, reconnaître l’usage agricole légitime et imposer des restrictions proportionnées aux prélèvements et pertes réels.
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Programmer retenues, réduction des fuites, recharge des sols, zones humides, eaux traitées sûres et stockage hivernal, avec ouvrages collectifs justifiés par le bassin et règles de partage, coûts et impacts publiés.
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Tester en fermes de démonstration variétés, races, bâtiments, dates et pratiques adaptées au climat par bassin; faciliter investissements et rendre données météo, sols et eau accessibles en formats ouverts.
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Combiner prévention, assurance subventionnée, mutualisation et solidarité publique selon pertes; adapter seuils aux filières et jeunes exploitations, expertise contradictoire et avances rapides lorsque le sinistre est établi.
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Protéger recherche, semenciers stratégiques sous contrôle français ou européen, multiplication et collections génétiques; décisions de sélection sur expertise indépendante, traçabilité, choix et prévention de dépendances aux brevets.
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Sécuriser engrais essentiels, recycler azote et phosphore et valoriser sûrement effluents et coproduits; évaluer substitution sur rendement, sols, émissions, contaminants, transport et coût, avec homologation adaptée.
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Développer légumineuses, protéagineux, fourrages, prairies et coproduits locaux avec contrats cultures-élevage et transformation, pour réduire notamment le soja importé, selon nutrition, prix, santé animale et débouchés.
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Tester et certifier en ferme les biostimulants, fertilisants, protéines et minéraux d’algues; vérifier efficacité, contaminants, coût et impacts, en complément partiel des intrants et avec transformation et emplois français.
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Cartographier machines, logiciels, énergie, vétérinaire et transformation; garantir capacité nationale, plusieurs fournisseurs ou stocks pour les maillons critiques, ainsi que réparation, pièces, données, compatibilité et fonctionnement sans dépendance à un abonnement ou autorisation distante.
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Créer dix missions appliquées liant INRAE, CIRAD, instituts, entreprises et fermes sur climat, eau, sols, semences, santé, protéines, algues, robotique, IA et transformation, avec financement long, responsables et jalons.
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Adapter les soutiens aux filières et bassins selon production, qualité, emploi, autonomie et services environnementaux, sans favoriser automatiquement agrandissement ni microstructures non viables.
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Soutenir élevages et outils territoriaux d’abattage, découpe, laiterie et unités mobiles lorsque besoin et viabilité établis; réduire transport animal excessif et organiser protection contre prédation et indemnisation rapides par territoire.
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Adopter pour chaque outre-mer un plan alimentaire adapté avec production fraîche, protéines, semences, élevage, pêche, stockage et crise; lier recherche tropicale, foncier, énergie, irrigation et traitement des contaminations, sans avantager l’import si une production locale viable existe.
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Préserver flotte, ports, criées et transformation avec pêche guidée par science et écosystèmes; développer aquaculture sur sites compatibles en intégrant aliments, juvéniles, équipements, traitements et débouchés.
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Inventorier les maillons territoriaux de transformation manquants; faciliter investissements mutualisés si volumes, gouvernance et débouchés établis, développer circuits courts et plateformes sans exclure filières longues.
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Avant restriction fondée sur un risque établi, évaluer alternatives, coûts, rendements et importations; si aucune solution et droit supérieur le permet, préférer transition encadrée et recherche à l’arrêt brutal, avec équivalence imposée aux importations.
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Refonder la PAC sur préférence, réciprocité, revenu, production et adaptation nationale; si reprise des compétences votée, lui substituer une politique française sans rupture des droits, contrats et paiements, avec plan public préalable non financé par les agriculteurs.
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Programmer sur dix ans production, installation, revenu, terres, eau, intrants, recherche et sécurité alimentaire; bilan annuel contradictoire devant Parlement et public, avec données contestables par les parties concernées et correction des politiques inefficaces.
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Renouveler pêche ultramarine par navires adaptés, sobres et réparables localement, développer criées, froid et transformation; saisir rapidement navires et produits illégaux, gestion scientifique et aquaculture exigeante prioritairement maîtrisée localement.
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Fixer objectifs d’achat public local selon droit et capacité productive, relier pêche, agriculture, transformation et logistique; valoriser déchets et coproduits sous contrôle sanitaire et prévoir productions vitales, stocks et routes alternatives en crise.
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Créer une filière algues et démonstrateurs recherche-industrie pour carburants, engrais, alimentation, santé, cosmétiques, chimie, matériaux et effluents; vérifier rendements, eau, nutriments, sûreté et coûts, sans prélèvements naturels incontrôlés.
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Construire transition agricole avec exploitants, règles stables et transitions suffisantes; aucune exigence ne doit remplacer production française par importations qui ne la respectent pas.
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Réduire puis retirer produits à danger grave selon expertise indépendante; quand usage reste nécessaire, rechercher et rendre disponible une alternative efficace adaptée aux cycles, avec fermes pilotes, biocontrôle et réciprocité contrôlée des importations.
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Rémunérer services agricoles écologiques mesurables par contrats de durée et résultats contrôlés, en supplément de prix justes, sans propriété du vivant ni spéculation sur crédits incertains.
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Soutenir agroforesterie, haies, couverts, rotations, prairies et pastoralisme quand production, revenu et environnement gagnent ensemble; programmes algues-agriculture et soutien national adapté aux massifs.
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Source Civique, « David Saforcada — Agriculture et pêche », https://sourcecivique.fr/candidats/david-saforcada/agriculture/, consulté le [date] (version du 2 novembre 2026).
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